La communauté scientifique admet que la physique “quantique” était un canular

Personne n’y avait jamais rien compris, et pour cause : la physique dite “quantique” n’existe pas. A la base une simple plaisanterie, la “théorie” devient vite une mystification à grande échelle. Sorte de “mythe du Père Noël” des milieux académiques, la “Physique Quantique” était enseignée comme une véritable théorie aux étudiants qui, s’ils devenaient enseignants, étaient mis dans la confidence et la transmettaient à leur tour.

A l’origine, une blague d’Einstein à un élève

Jean-Luc Hilbert, historien des sciences à l’université Paris XVI, connaît l’anecdote par cœur, même si jusqu’à ce jour, personne n’avait voulu le croire : “A cette époque, Albert Einstein enseigne la physique Newtonienne à l’université de Vienne. Un jour, alors qu’un rayon de soleil traverse la classe, un élève lui demande si la lumière est faite de matière où s’il s’agit plutôt d’une onde. D’humeur taquine, le facétieux Albert lui répond : “les deux, Wolfgang, les deux”. Bientôt submergé de questions par la classe entière, Einstein improvise en quelques minutes une théorie fumeuse lui permettant de répondre à peu près aux questions. Quand il sèche, il sort simplement son fameux joker ‘tout est relatif'”.

 

Einstein pense que le canular va s’arrêter de lui-même. Pour en accélérer l’extinction, il n’hésite pas à en rajouter, jusqu’à l’excès : des queues de chiens qui vieillissent moins vite que leur corps, des particules qui communiquent instantanément, à n’importe quelle distance, etc. Seulement voilà : ses élèves et bientôt certains collègues sont “accros” à la théorie, qui commence même à être enseignée. Albert Einstein, abasourdi par la stupidité de ses collègues, décide de ne rien dire, histoire de voir jusqu’où peut aller la plaisanterie. Hélas, il n’en verra même pas la fin.

“Schrödinger est un de mes amis, concessionnaire BMW à Thionville”

Constance Desplanco enseigne elle aussi la physique Newtonienne (la seule “vraie physique”) : elle est à l’origine de la fameuse histoire du chat de Schrödinger : “C’était il y a une vingtaine d’années, j’avais décidé de tester à quel point on peut raconter n’importe quoi à des élèves. Il se trouve qu’à cette époque, j’avais un ami concessionnaire BMW à Thionville qui perdait toujours son chat, et il avait toujours peur qu’il lui soit arrivé quelque chose. Ça m’a donné une idée complètement insensée et ridicule : je leur ai dit que le soir, ce chat dormais dans une boite, mort ET vivant en même temps [rire], et que “si tu ouvres la boite, c’est toi qui décides si le chat est mort ou pas” [rire]. Personne n’a rien compris à l’histoire mais elle s’est répandue partout en un rien de temps”.

Un canular qui va trop loin

En avril 2013 a eu lieu un procès aux Etats-Unis dans lequel le jugement final fut intégralement basé sur la “physique quantique” : accusé d’adultère, un physicien a incriminé sa femme qui d’après lui était la seule responsable. Sa défense, qui fera sourire dans quelques mois, a cependant réussi à convaincre le jury : “J’étais tranquillement dans ma chambre, dans un état quantique indéterminé où je trompais ET je ne trompais pas ma femme, simultanément.  En ouvrant la porte, c’est elle qui a collapsé (déterminé, NDLR) mon état quantique, si quelqu’un d’autre avait ouvert, j’aurais très bien pu être dans l’état où je ne la trompais pas. C’est donc sa faute, pas la mienne”.

C’est suite à ce fameux “procès Schrödinger” que la communauté scientifique a finalement décidé de mettre un terme à la supercherie. “On a bien ri, maintenant ça suffit” a déclaré Martin Fisher, directeur de l’Université de Californie (UCLA) et président du Prank Constant Institute (PCI), lors d’une conférence de presse, devant un parterre de journalistes scientifiques abasourdis. L’événement, d’une importance inouïe pour les scientifiques n’a, pour l’instant, guerre de retentissement dans les médias traditionnels ou chez le grand public qui, de toute façon, n’avaient pas compris grand chose à la base, même à la physique traditionnelle.