Marine Le Pen a vécu son premier orgasme

« Une onde de choc », « Un tremblement de terre » : c’est par ces métaphores sismiques que la présidente du Front National décrivait ce matin l’incroyable événement à ses proches, toujours sous le choc. Le miracle a eu lieu dimanche soir, dans les locaux du parti, alors que madame Le Pen regardait la télévision. Reportage.

C’est comme un tremblement de terre, un typhon sur la mer

« Au bout d’un moment on y crois plus, alors la surprise est d’autant plus grande » commentait, radieuse, une amie intime de madame Le Pen, présente lors de cet événement historique qui, selon les éditorialistes, marquera le début d’une nouvelle ère pour le parti et sa présidente.

« Elle est devenue toute rouge, elle avait les yeux fermés mais semblait écouter la télé attentivement. Progressivement, elle s’est mise à respirer de plus en plus fort… A la fin, elle criait “oh oui, oh oui” tellement fort qu’on a dû mettre le son à fond »

« De la même manière que le début d’érection qu’avait expérimenté Jean-Marie Le Pen le 21 avril 2002, lorsqu’il accédait au second tour des présidentielles, avait redonné un second souffle durable au FN, l’écho de cet orgasme résonnera lui aussi longtemps dans les couloirs du parti, et plus loin encore » analysait ce journaliste du “Figaro”.

« J’ai vaincu, j’ai vu… je suis venu »

Comment le visionnage d’une émission de télévision dépourvu du moindre contenu érotique (BMF TV) a-t-il pu déclencher un tel déchaînement de plaisir ? Selon Jean-Philippe Herbien, sexologue/frigidologue à la Sorbonne, un blocage psychologique “majeur” a été levé et augure un futur sexuellement déchaîné et « décomplexé dans les pratiques ».

« Quand la région fronto-temporale de l’hémisphère droit est stimulée pour la première fois par un orgasme, le choc est si violent que, comme lors d’un séisme, les répliques de sont pas loin. On peut s’attendre à un changement de comportement radical chez madame Le Pen : confiance en soi accrue, arrogance, impudicité morale, exhibitionnisme des idées, etc. ».

Interrogée sur l’événement et ses conséquences à long terme, la principale intéressée ne semblait pas en mesure de répondre. Détendue, les yeux fermés et fumant une cigarette, cette dernière ne semblait même pas avoir entendu notre question.