La fin prochaine de l’humanité confirmée par la recherche fondamentale

L’étude menée conjointement par les universités de Brighton (Royaume-Uni) et Roskilde (Danemark) pendant ces trois dernières années est de celles dont l’écho se limite habituellement au microcosme de la recherche sociologique ; il a cependant suffi de quelques jours après la publication de ses résultats dans la prestigieuse revue “ASAP” (American Sociological Association Publications) pour que les plus grands quotidiens s’en emparent outre-Atlantique.

Pendant ces trois années, les chercheurs des deux laboratoires ont comparé le comportement d’un échantillon de population “témoin” à celui d’un échantillon constitué uniquement d’individus nés au vingt-et-unième siècle.

Dr Joaquin Griffin, responsable de l’équipe de Brighton, a accepté de résumer pour nous l’étendue de leur découverte :

« En lançant cette étude avec Georg (ndlr: Dr Waltz, responsable de l’équipe danoise), nous pensions tordre le coup aux préjugés selon lesquels la nouvelle génération est une “génération perdue” qui ne pourra pas prendre le relai des précédentes ; le moins que l’on puisse dire est que nous avons déchanté…

Il est vite apparu que l’échantillon “né au vingt-et-unième siècle” était très en retard sur les évaluations de culture générale, d’économie ou de chimie moléculaire que nous leur avons fait subir.

Mais le pire restait à venir… Nous avons décidé de pousser l’expérience plus loin en soumettant les membres des deux échantillons à des tests de “survie en milieu urbain” pour évaluer le plus honnêtement possible la maturité de la nouvelle génération.

Prenons l’exemple du test “after work”, où le comportement dessujets était évalué après l’absorption de deux litres de bière : aucundes membres de l’échantillon “né au vingt-et-unième siècle” n’a étécapable d’effectuer des gestes simples comme conduire une voiture.

Le mieux qui puisse nous arriver est sans doute que l’humanités’arrête là, qu’ils ne se reproduisent pas… De toute façon, la plupart ne sait même pas comment on fait les bébés. »